Comité de suivi scientifique

Cet organe permet de garantir la qualité des prestations fournies par EnQuêtes. Il offre un appui aux enquêteurs-trices pour partager des hypothèses et leur faire bénéficier d'un regard extérieur sur les recherches en cours. Ses membres sont tous titulaires d’un doctorat et travaillent au sein de diverses universités en Suisse et à l’étranger en qualité de chercheurs et/ou d’enseignants.

 
 

Alain Mueller

Alain Mueller, docteur en anthropologie, a été chercheur associé au Center for Ethnography de l’Université de Californie-Irvine et à l’Université de Genève. Il est actuellement chargé d’enseignement à l’Institut d’ethnologie de l’Université de Neuchâtel. Ses questionnements actuels portent sur les enjeux épistémologiques de la pratique ethnographique, sur la formation de collectifs quasi globaux, ainsi que sur la construction de nouvelles formes de savoir sur et par le corps. Il a récemment publié Construire le monde du hardcore, une monographie qui revisite son terrain doctoral sur le hardcore-punk, aux éditions Seismo.

 

Clara Barrelet

Clara Barrelet est anthropologue. Auteure d’une thèse intitulée « On soigne des patients. On ne soigne pas la migration ! : ethnographie de la lutte contre la tuberculose en suisse », elle a mené différentes études sur le care. Ses principaux domaines de recherches sont l’anthropologie de la santé et de la biomédecine, ainsi que l’anthropologie de l’Etat, des dispositifs sanitaires et des actions publiques.

 

Hervé Munz

Hervé Munz est docteur en anthropologie. Après avoir mené des recherches postdoctorales sur l’industrie horlogère suisse et ses rapports avec la Grande Chine aux universités de Hong Kong et Londres (2015-2016), il coordonne un projet de recherche sur l’invocation de la mondialité dans le Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO à la Faculté des sciences de la société de l’Université de Genève. En parallèle, il participe à une étude portant sur la formation en chirurgie robotique au département de psychologie et de sciences de l’éducation de l’université de Neuchâtel. Il est l’auteur de La transmission en jeu : apprendre, pratiquer, patrimonialiser l’horlogerie en Suisse (2016, Editions Alphil) et a récemment co-écrit Politiques de la tradition. Le patrimoine culturel immatériel (2018, Presses universitaires romandes).

 

Maude Reitz

Maude Reitz est docteure en anthropologie urbaine. Elle travaille depuis plusieurs années sur les conditions sociales de production, d’appropriation et de disparition des villes et des territoires en Europe. Ses recherches portent plus particulièrement sur l’habitat informel/léger/mobile et les mobilités marginales mais également les processus de patrimonialisation et l’anthropologie par l’image. Parallèlement à ses activités de recherche, elle intervient régulièrement sur des projets de création, de film et d’exposition qui touchent de près ou de loin à la compréhension du fait urbain à partir de ses marges.

 

Patrick Naef

Anthropologue et géographe, Patrick Naef mène des recherches sur les liens entre violence et mémoire, la transformation des villes, la circulation des modèles urbains, le tourisme et le patrimoine culturel, ainsi que sur les approches critiques de la ‘résilience’. Il a exploré ces problématiques principalement en Colombie, en Bosnie-Herzégovine et en Croatie, analysant les conflits de mémoire associés au tourisme et au patrimoine de guerre en ex-Yougoslavie, ou encore les pratiques des ‘entrepreneurs de mémoire’ dans les quartiers périphériques de Medellin. Titulaire d’un doctorat en géographie obtenu en 2014 à l’Université de Genève, il a ensuite mené des recherches postdoctorales au Département d’anthropologie de l’Université de Californie à Berkeley. Il mène actuellement un projet de recherche Ambizione (financement du FNS) sur la violence et la mémoire à Medellin en Colombie. Ses publications sont disponibles sur le site du Département de géographie de l’Université de Genève : https://www.unige.ch/sciences-societe/geo/membres/collaborateurderecherche/naef-patrick/ 

 

Valerio Simoni

Valerio Simoni est titulaire d’une licence en Ethnologie de l’Université de Neuchâtel (2004) et a effectué son doctorat à la Leeds Metropolitan University (2009). Il est actuellement chercheur senior au Département d'Anthropologie et de Sociologie (ANSO) et au Global Migration Center (GMC) de l’Institut de Hautes Études Internationales et du Développement (IHEID, Genève). Ses travaux de recherche, basés sur du travail ethnographique à Cuba et en Espagne, s’intéressent aux flux économiques, sociaux et culturels générés par le tourisme international et les mouvements migratoires. Son nouveau projet, « Returning to a Better Place: The (Re)assessment of the 'Good Life' in Times of Crisis » (ERC STG) contribue principalement à trois axes recherche: 1) l’étude de la moralité, de l’éthique et de ce qui constitue une “bonne vie“ (good life), 2) l’étude du champ des pratiques économiques, sa définition, ses régimes de valeur et ses “crises”, et finalement 3) l’étude des aspirations, des projets et des trajectoires migratoires.